toucher du sang contaminé sur une plaie

Laffaire du sang contaminé est un scandale ayant touché plusieurs pays dans les années 1980 et 1990 relativement à des infections ayant eu lieu par des transfusions sanguines.En raison de mesures de sécurité inexistantes ou inefficaces, plusieurs personnes ont été contaminées par le virus du sida ou de l'hépatite C suite à une transfusion sanguine. Témoignagesur le trucage de l'information de l'affaire du sang contaminé par les crimes de en écritures authentiques et publiques, de suppression des actes de procédures, de d'assassinats des témoins dans le cadre d'un complot contre la sûreté de l'État et de haute te trahison visant d'abolir les dispositions sur la Haute Cour de justice autorisant seules la poursuite des Lesang – un liquide vital. Le sang | 1 commentaire. Le sang est un liquide vital qui circule continuellement dans les vaisseaux sanguins et le cœur. Ce liquide sert à diffuser le dioxygène (O2) et les éléments nutritifs nécessaires aux processus vitaux de tous les tissus du corps, et à transporter les déchets tels que le dioxyde de carbone (CO2) ou les déchets azotés vers les Unaccident par piqûre d'aiguille et coupure : le sang d'une personne pénètre dans l'organisme d'une autre personne. Un objet tranchant est alors mis en cause, comme une aiguille ou un scalpel. Un incident par éclaboussure : du sang entre en contact avec les muqueuses ou une peau non intacte. Un accident par morsure : du sang touche les Larage ne se transmet pas par contact avec le sang, l’urine ou les selles d’un animal infecté. Il est quand même conseillé d’éviter le contact avec ces matières biologiques, qui peuvent transmettre d’autres maladies ou parasites. Indices de la présence de la rage chez les animaux. Pour connaître les indices de la présence de la rage chez les animaux, consultez les sections not angka lagu surat cinta untuk starla. Notions de base Définition La plaie est une lésion de la peau, revêtement protecteur du corps, avec une atteinte possible des tissus sous la peau. Elle est provoquée par un agent extérieur comme un couteau ou par un coup, une chute. Rappel d'anatomie et de physiologie ◁ Savoir + cours anatomie Niveau DEA ambulancier Anatomie Peau Sous peau Muscles Tendons Vaisseaux Nerfs Articulation Os Physiologie La plaie endommage la peau mais aussi les parties dites molles sous la peau la peau la graisse les muscles les tendons les vaisseaux les nerfs les os La peau recouvre toute la surface du corps. La couche superficielle s'appelle l'épiderme composé de plusieurs couches de cellules qui meurent et régénèrent. Sous les cellules de la peau , il y a le derme avec des petits vaisseaux la plaie saigne des fibres élastiques des glandes sueurs, régulation de la température du gras plus ou moins épais obésité des récepteurs sensitifs capteurs début des nerfs sensitifs à l'origine de la sensation de douleur mais aussi de la température , de la pression. Tout autour des os il y a des muscles. Souvent ils sont opposés un devant qui fléchit et un autre derrière qui étend. Par ex. au niveau du bras biceps et triceps ils peuvent être en partie déchirés par une plaie. Ils consomment beaucoup d'oxygène et de sucre, ils sont donc bien vascularisés. Les muscles se terminent à chaque extrémité par des tendons qui s'accrochent aux os. Rappelons qu'un tendon c'est une "ficelle" au bout d'un muscle et qui va à un os. Il permet grâce à une articulation de faire bouger un bout de doigt par ex. Ils sont particulièrement nombreux au niveau du poignet et de la main. Au poignet il y a beaucoup de tendons pour l'extension sur la face dorsale et de l'autre côté pour la flexion des doigts. Sous la peau il y a de très nombreux vaisseaux qui proviennent des artères et retournent au coeur par les veines. Dans des gaines sont réunies artère, veine, nerf Les nerfs sensitifs et moteurs suivent en général le trajet des artères et veines dans des gaines, puis deviennent plus petits. Sous la peau il y a de très nombreuses ramifications nerveuses. C'est le lieu de contact entre 2 os. Elle permet de maintenir les os en place grâce aux ligaments, et d'obtenir un mouvement rapide grâce aux tendons et aux muscles qui adhèrent au pourtour des extrémités des os. Elle est entourée d'une capsule composée de fibres élastiques et de ligaments qui maintiennent l'articulation en place. A l'intérieur de l'articulation, il y a très peu de liquide lubrifiant appelé liquide synovial. N'oublions pas qu'il n'y a pas que les grosses articulations. Pour la mainil y a articulation entre phalanges par ex. Les os sont l'ossature des membres. Autour il y a des muscles et des gaines regroupant les artères, veines et nerfs principaux. La peau recouvre toute la surface du corps et se continue par les muqueuses au niveau des orifices naturels. La peau a trois fonctions essentielles protège notre organisme des agressions extérieures Ses différentes couches constituent une barrière aux nombreux facteurs agressifs comme les agents infectieux bactéries et virus régulation de la température de l'organisme Si la température augmente, les petits vaisseaux contenus dans la peau se dilatent et transportent la chaleur à la surface de la peau pour l'échanger avec l'air. L'évaporation de la sueur participe à la déperdition de la chaleur. Exposés au froid, les petits vaisseaux de la peau se contractent, orientant ainsi la chaleur vers l'intérieur de l'organisme en évitant une déperdition de chaleur informations sur l'environnement extérieur Le toucher, la pression et la douleur sont les principales informations perçues. Il en est de même pour la sensation de chaud et de froid. Ces perceptions sont récoltées par des capteurs situés dans la peau et transmis par l'intermédiaire des nerfs, puis de la moelle épinière au cerveau. Mécanisme La plaie est faite De l'extérieur vers l'intérieur avec un objet tranchant de type couteau par un projectile balle par écrasement par morsure De l'intérieur vers l'extérieur fracture ouverte Les lésions Quelles sont les conséquences d'une plaie ? Elles sont variables selon la profondeur de la plaie. Types de plaie La coupure Elle est provoquée par un objet tranchant verre, lame d'un couteau.... Il s'agit de l'aspect le plus fréquent d'une plaie. Elle peut être accompagnée d'un saignement abondant ou d'une lésion d'un organe vital sous-jacent. Contusion Un coup peut provoquer une rupture des vaisseaux situés immédiatement sous la peau. Le sang s'échappe dans les tissus sous l'épiderme, donnant une coloration violette et un aspect gonflé à la peau qui peut ne pas être rompue. Attention, les organes internes comme la rate peuvent se déchirer par la violence du choc. L'écorchure éraflure Il s'agit d'une plaie simple, superficielle, qui n'atteint pas la peau en profondeur. Elle donne un aspect rouge et suintant de la peau. Cette lésion est très douloureuse. Elle est en règle générale provoquée par une chute ayant entraîné un glissement ou par une friction. Elle contient souvent des petits corps étrangers incrustés sous la peau et qui peuvent entraîner des infections secondaires. La lacération Il s'agit d'une déchirure souvent complexe de la peau par arrachement ou écrasement. La plaie est irrégulière avec des lambeaux de peau. Les dégâts de la peau et les hématomes associés sont importants. Plaie ponctiforme comme un point. C'est le cas d'une piqure par aiguille, insecte, épine de rosiers... C'est une plaie souvent profonde car provoqué par un objet pointu clou, arme blanche, balle... qui a traversé bien souvent les organes sous jacents La gravité de cette plaie ne doit pas être méconnue même si elle ne parait pas extérieurement très importante. Souvent négligée et non désinfectée, elle peut par ex. au niveau de la pulpe d'un doigt donner naissance à un panaris. Elle peut aussi avoir infecté une articulation ou une gaine qui enveloppe un tendon au niveau de la main. Citons l'injection sous pression avec un pistolet utilisé dans le bricolage. ▽△ Photos des différentes plaies PSE1 Coupure Coupure Ecorchure Ecorchure Lacération Lacération Ponctiforme Ponctiforme Lésions sous cutanées ou contusions c'est à dire en dessous de la peau ou épiderme sous cutanée. Hématome C'est une boule sous tension sous la peau. Un coup peut provoquer une rupture des vaisseaux situés immédiatement sous la peau. Le sang s'échappe dans les tissus sous l'épiderme, donnant une coloration violette et un aspect gonflé à la peau qui peut ne pas être rompue, c'est l'hématome. Ils sont parfois très étendus traduisant une lésion plus profonde comme une fracture ou une lésion interne. Attention Un hématome de cuisse sur une fracture du fémur peut stocker plus d'un litre de sang traumatisme potentiellement à haut risque de détresse circulatoire parfois retardé de quelques heures Ecchymose C'est une tache de sang d'où le nom de "bleu" qui diffuse sous la peau. Elle est majorée si le sang est plus fluide maladie du sang ou traitement anticoagulant Elle peut même être spontanée dans ce cas. Muscles et tendons Si le muscle se défend bien contre l'infection et cicatrise bien, le tendon par contre cicatrise très mal. Il faut toujours le réparer chirurgicalement. C'est pourquoi toute plaie même minime située à proximité d'un tendon doit être opérée c'est le cas des plaies de la main. Rappelons qu'un tendon est une "ficelle" au bout d'un muscle et qui s'accroche à un os. Il permet grâce à une articulation de faire bouger un bout de doigt par ex. Au poignet il y a plein de tendons pour l'extension sur la face dorsale et de l'autre côté pour la flexion. Attention Il faut toujours explorer au bloc opératoire une plaie profonde ou mal située main, poignet, articulations... Vaisseaux Les fins s'arrêtent de saigner tous seuls ou en comprimant la plaie quelques minutes, mais les gros, surtout d'origine artérielle, entraînent des hémorragies graves importantes à l'origine possible d'un collapsus voire d'un arrêt cardiaque plaie artère fémorale ◁ Revoir plaie artérielle urgence vitale Nerfs Lorsqu'un nerf sensitif est coupé , il n'y a plus de sensibilité en dessous de la plaie. Si c'est un nerf moteur , il ne commande plus. La motricité est atteinte. Les petits fins et superficiels cicatrisent, mais si un gros est coupé, il faut alors les suturer. Le résultat n'est pas garantie car on n'a pas encore trouver le moyen de refaire pousser les nerfs et remettre le tout en connexion. Articulations Une plaie située à proximité d'une articulation risque de s'infecter. Pour le confirmer on vérifie par une exploration chirurgicale avec nettoyage. Attention aux petites articulations des doigts ! Os Une plaie qui communique avec un os cassé est une fracture ouverte. Note Une fracture avec une peau abîmée autour c'est aussi une fracture ouverte Atteinte des structures internes Pour les plaies du thorax, abdomen, rachis, les organes internes peuvent être atteints. Si la lésion est facilement suspectée devant une plaie par balle , il faut aussi l'évoquer avec un objet pointue la lame même petite peut avoir pénétrée profondément à cause de l'appui sur la peau. Une contusion, éraflure de la peau du thorax ou de l'abdomen signe le traumatisme. Ils peuvent entraîner une défaillance de la respiration, circulation, de la fonction nerveuse moelle épinière Voir page suivante Complications des plaies Hémorragie externe Plaie artère principale Elle entraîne en quelques minutes une détresse circulatoire majeure si la compression n'est pas immédiate. Plaie qui saigne en nappe modérément Un saignement dû à une petite coupure, écorchure, éraflure ou abrasion cutanée s'arrête spontanément en quelques minutes. En effet les vaisseaux se contractent et la plaie vasculaire est "bouchée" par un caillot formé par les plaquettes du sang et des facteurs de coagulation. Il ne faut pas "gratter" le caillot formé sinon la plaie resaigne. Plaie qui saigne beaucoup Un saignement abondant imbibe de sang un mouchoir en quelques secondes et ne s'arrête pas spontanément. Si aucune compression n'est pratiquée, la perte de sang peut devenir importante. Il est très difficile d'évaluer la quantité de sang perdu. On peut aussi bien minorer que majorer un visage en sang mais finalement peu abondant ou au contraire plaie du scalp. Paralysie La section d'un tendon ou d'un nerf entraîne la paralysie du segment du membre situé en dessous de la plaie. Il faut être particulièrement attentif aux plaies du poignet ou de doigts et bien vérifier la sensibilité et la motricité. Infection La peau est une barrière contre les microbes. Hélas, il y a toujours des germes sur la peau. La plaie ouvre un chemin par lequel vont entrer les germes. En effet l'infection est toujours présente, mais en général l'organisme se défend, mais il est parfois débordé. Le risque est maximum lors de plaie souillée par de la terre présence d'un corps étranger morsure Dans ces cas il y a des bactéries qui proviennent de l'extérieur en grand nombre Devant toute plaie, il faut prévenir l'infection par le nettoyage de la plaie et l'usage d'un antiseptique. ▽ Développement de l'infection Elle survient secondairement. C'est pourquoi il est difficile de faire comprendre l'importance du nettoyage. L'infection évolue en trois étapes Infection locale avec rougeur, chaleur, douleur, gonflement. Abcès avec fièvre et formation de pus. Le traitement est chirurgical avec antibiotiques. Au niveau du doigt c'est un panaris. La peau est rouge, tendue et la douleur est intense, lancinante entraînant insomnie. Une plaie ponctiforme de la main peut avoir infecté la gaine d'un tendon. Lymphangite C'est une traînée rougeâtre sur le bras qui suit le trajet de la est en rapport avec une infection régionale avant la septiciémie. Il y a souvent des ganglions Infection générale septicémie Elle gagne tout le corps avec apparitions de trainées rougeâtres à distance de la plaie On parle de lymphangite car c'est le système lympathique qui est atteint et de ganglions puis développement des microbes dans le sang septicémie. En plus du traitement local il faut un traitement général antibiotiques, voire réanimation Cas particulier le tétanos C'est une infection souvent mortelle due à la souillure de la plaie par un microbe. Il survient chez une personne non vaccinée. Il est prévenu par un rappel de vaccin ou sérum + vaccin chez le non vacciné. Bilan Première étape Bilan vital , traumatique et circonstantiel Même si la plaie est importante, il ne faut PAS se précipiter pour soigner la ou les plaies. Il faut toujours au préalable faire un bilan vital et au besoin pratiquer les gestes de secours adéquats. Il est possible aussi qu'il y ait d'autres blessés plus graves en détresse qui nécessitent des soins prioritaires. ▽ Détails de la première étape Bilan vital Cet examen est très rapide quelques secondes, à la recherche d'une grave détresse nécessitant des gestes de secours. Bilan et gestes de secours seront quasiment fait en même temps. Le bilan d'extrême urgence ou vital permet de savoir s'il faut mettre en route immédiatement des gestes de réanimation pour 4 situations hémorragie artérielle principalement de l'artère fémorale avec plaie obstruction totale des voies aériennes supérieures inconscience ou coma arrêt cardiaque Ce n'est qu'après avoir constaté qu'il n'y avait rien de vital que le bilan est complété par un examen approfondi avec prises des constantes habituelles fréquence respiratoire, pouls...On se limitera aux organes indispensables à la vie respiration circulation coeur conscience et motricité ◁ Revoir bilan vital Bilan traumatique Le bilan général terminé, il est indispensable de compléter cet examen par un inventaire minutieux des différentes lésions. Pour ne rien oublier, on procédera région par région. Cet examen se fera par la vue, et parfois par la palpation prudente. On identifiera les plaintes si le blessé est conscient douleur motricité paralysie, faiblesse sensibilité insensibilité fourmillements On recherchera à chaque étape contusion, gonflement, oedèmes, hématomes plaies et leurs aspects éraflure, écorchure, coupure, lacération, plaie ponctiforme... saignement déformation douleur provoquée ◁ Revoir bilan traumatique Bilan circonstanciel Il est indispensable de connaître les circonstances de l'accident, le positionnement de la victime les risques et dangers éventuels Bilan local Nature de la plaie Il est important de savoir si l'origine de la plaie est une coupure par objet tranchant Il faut alors évaluer sa profondeur longueur de la lame et mieux conserver l'objet. une contusion par écrasement une éraflure une plaie par balle, arme blanche une morsure de chien Il faut retrouver son propriétaire car il y a risque de rage. une piqûre présence d'un dar, écharde... Note Une blessure par un coup de couteau s'appelle une plaie par arme blanche Forme de la plaie Plaie franche Les bords sont nets fait par un objet tranchant comme un couteau Plaie pénétrante Il y a une porte d'entrée mais pas de sortie. Par ex. un coup de couteau Plaie transfixiante Il y a une porte d'entrée et de sortie comme une plaie par balle. On peut même reconstituer le trajet de la balle et ainsi de savoir quel organe a été touché. Plaie punctiforme comme un point d'où le nom. Par ex aiguille notamment à l'hôpital pour les soignants avec risque d'infection voir Accident d'Exposition au Sang Eraflure C'est une abrasion de la peau qui est arraché superficiellement en rapport avec un glissement ou friction contre un objet dur comme la pierre. La plaie est très douloureuse. La lacération est le stade plus grave d'arrachement. Plaie contuse Elle est déchirée, déchiquetée, éclatée souvent par écrasement Il se constitue sous la peau un hématome en rapport avec la déchirure de petits vaisseaux Un gonflement autour de la plaie se développe. C'est un oedème eau entre les cellules Profondeur Si la plaie est importante, on peut évaluer la profondeur. Mais le plus souvent, il est impossible de connaître avec exactitude la profondeur. L'étude de l'objet lame ou couteau long ? permet d'avoir une première idée. Pour un coup de couteau, l'appui sur une zone souple comme l'abdomen peut pénétrer profondemment à l'intérieur du corps. Plus la plaie est profonde, plus il y a risque d'hémorragie et de lésions d'organes en dessous. Souillures Il faut noter la présence de corps étranger débris de verre, petit caillou, écharde, terre.... Localisation Bien noté l'emplacement exact de la plaie. Critères de gravité Elle est fonction de l'étendue de la profondeur de la présence de corps étranger de la localisation Citons comme éléments de gravité Plaie hémorragique Plaie profonde Plaie souillée Plaie étendue… Plaie avec paralysie Près d'un tendon, d'une artère ou d'une articulation Au cou, à la main, à l'oeil ou à la face Thorax, abdomen Une plaie simple est une petite coupure ou écorchure éraflure saignant peu et non située à proximité d'un orifice naturel ou de l'oeil. Mais même une petite plaie ponctiforme de la main peut se transformer plus tard en une importante infection. Quelque soit sa taille, on ne peut savoir si une plaie est grave qu'après l'avoir fait examinée par un médecin. Toute plaie impressionnante ne doit pas faire méconnaître un autre traumatisme beaucoup plus grave! Hémorragie externe ? L'hémorragie est le plus souvent évidente. Elle doit être recherchée systématiquement sur un blessé car elle peut être masquée par la position de la victime ou un vêtement particulier manteau, blouson…. Dans ce cas, écarter les vêtements si nécessaire. Il faut insister sur la plaie de l'occiput derrière du crâne qui peut saigner en permanence dans le dos du blessé et vers le matelas coquille, et ce n'est qu'à l'arrivée que l'erreur sera découverte. Quelle soit artérielle ou veineuse la plaie des vaisseaux est appelée une hémorragie externe. La plaie artérielle saigne en jet par saccade pulsatile comme le pouls de couleur rouge vif La plaie veineuse saigne par nappe, diffuse de couleur rouge plus foncée Retentissement circulatoire ? Les signes d'un état de choc hémorragique sont à rechercher systématiquement pâleur froid angoisse soif sueurs accélération du pouls ou tachycardie baisse de la tension voire effondrement collapsus respiration rapide ◁ Revoir plaie artérielle urgence vitale Astuce Ne pas confondre détresse circulatoire persistante avec un malaise vagal en rapport avec la vue du sang, de la plaie et de la douleur Hélas, les signes au début sont les mêmes sueurs, pâleur, somnolence, mais en principe et très théorique pas de pouls accéléré mais pouls lent Le malaise régresse mais pas la détresse circulatoire Bilan régional Il faut noter en dessous du niveau de la plaie extrémité dite "distale" "à distance" la sensibilité la motricité la chaleur les pouls périphériques afin de rechercher une section d'un tendon, d'un nerf ou d'un vaisseau ou les 3 ! On n'oubliera pas de rechercher un autre traumatisme. Gestes Toute plaie même minime doit être soignée et être examinée par un médecin. Une plaie d'un centimètre sur un doigt peut avoir lésé un nerf ou une articulation par exemple. Il faut arrêter le saignement protéger la plaie pour limiter le risque d'infection immobiliser la partie atteinte Le sauveteur expliquera à la victime ce qui se passe pour la réconforter et rechercher sa coopération. Tous les gestes pratiqués seront expliqués. Le matériel Une trousse de secours "idéal" devrait comportée matériel exigé pour une ambulance - 1 bande élastique type Velpeau de largeur 5 cm, et une de 10 cm, - 20 compresses de gaze stérile de taille environ 7,5 x 7,5 cm, - 2 pansements stériles absorbant américain de taille environ 20 x40 cm, - 2 rouleaux de ruban adhésif de largeur 2 cm - 1 pince à écharde - 1drap stérile tissu ou non tissé, ou drap isothermique de taille environ 2 x 1 m - 1 champ stérile de taille environ 75 x 75 cm - 2 paires de gants stériles usage unique de taille moyenne - 2 masques de type chirurgical à usage unique - 2 masques de type FFP2 à usage unique - Solution antiseptique bactéricide non iodée, en conditionnement d'origine, minimum 0,25 litre de prefernce unidose - 1 paire de ciseaux universels bout mousse. - 1 rasoir de sûreté, - 1 lampe électrique à pile avec piles de rechange - stylo et carnet 1 + 1 - 10 sacs poubelles de 10 litres, minimum Ce nécessaire de secourisme d'urgence, est rassemblé dans un contenant unique, portable, réservé à cet usage, et protégeant des projections et de la poussière. Lutte contre l'infection Il faut respecter la règle classique "Ne pas toucher, emballer, étiqueter, évacuer" Se protéger Se laver les mains avec de l'eau et du savon ou une solution hydro-alcoolique. On se protège d'éventuelles projections de sang par le port de gants, voire des lunettes de protection. Le sauveteur ne doit jamais être en contact avec le sang du malade pour éviter SIDA ou Hépatite C. ▷ Savoir + Accident d'Exposition au Sang Niveau DEAmbulancier Nettoyer une plaie simple La plaie est nettoyée à l'eau et au savon afin de retirer les souillures et les corps étrangers superficiels et visibles. Mais le mieux est d'utiliser une compresse stérile imprégnée d'un antiseptique. Le lavage élimine les germes qui pourraient pénétrer dans la plaie. Le nettoyage doit se faire avec douceur du centre vers la périphérie pour ne pas faire saigner ou faire pénétrer des corps étrangers. On utilisera une compresse stérile par geste sans jamais repasser une compresse souillée sur un endroit désinfecté. Les compresses utilisées et les gants seront jetés dans un conteneur à déchets septiques. Antiseptique C'est une préparation médicamenteuse qui a la propriété d'éliminer ou de tuer les micro-organismes, ou d'inactiver les virus présents dans les tissus vivants peau, muqueuses, plaies. Il doit être utilisé seul, en liquide ou en spray, peu allergisant et peu irritant. On doit se conformer aux règles d'utilisation préconisées par le fabricant, contrôler la date de péremption et contrôler la date d'ouverture du flacon normalement inscrite dessus par le premier utilisateur. Il faut préférer lorsque cela est possible, les doses à usage unique Ne pas toucher une plaie importante Elle est mise à nu, en coupant les vêtements, tout en évitant la contamination par la poussière ou les mains sales. On ne touchera pas directement à la plaie. Si un corps étranger couteau, outil, morceau de verre... est inclus dans la plaie, il ne faut jamais le retirer car son retrait ou sa mobilisation peut aggraver la lésion et le saignement. Protéger la plaie Pansement En limitant le contact avec l'extérieur, le pansement protège la plaie des organismes extérieurs qui pourraient la contaminer diminue le risque de contamination du secouriste par le sang de la victime La plaie est recouverte avec des compresses stériles maintenues par un bandage avec un pansement individuel en paquet stérile de taille appropriée ou un champ stérile jamais de coton On ne touche jamais avec les doigts, mêmes recouverts de gants, la partie du pansement qui entrera en contact avec la plaie. Pour une plaie simple, on peut la laisser à nu ou la protéger par un pansement adhésif si la plaie risque d'être à nouveau souillée ce pansement n'adhèrera correctement que lorsque la peau aura séché. Demander à la victime si elle est vaccinée contre le tétanos et depuis quand. Si la vaccination n'est pas récente, lui conseiller de consulter un médecin. Conseiller à la victime, si la plaie devient chaude, rouge, si elle gonfle ou si elle continue de faire mal dans les 24 heures de consulter sans tarder un médecin. Pansements et bandages Ils constituent l'ensemble des matériels qui sont nécessaires pour recouvrir une plaie ou une brûlure, qu'elle soit simple ou grave. Ils ont les caractéristiques suivantes stérile couvrant adhérant, sans être compressif, sauf pour les hémorragies L'examen de la plaie ou de la brûlure détermine la nature du pansement et du bandage à réaliser. Pour protéger une plaie, on peut utiliser divers types de pansement compresses stériles pansements adhésifs associant compresse et un adhésif pansements absorbants dit "pansement américain" comprenant plusieurs couches de compresses rembourrées champs et drap stériles Le maintien du pansement se fait avec bandes ruban adhésif Une surveillance doit ensuite être effectuée afin de vérifier l'apparition éventuelle d'un saignement ou d'une douleur importante. Par exemple, un pansement circulaire posé sur un membre peut faire garrot, soit parce qu'il est trop serré dès la pose, ce qui est une erreur technique, soit sous l'effet d'un gonflement réactionnel survenant après le traumatisme. Le matériel de pansement et de bandage est consommable, à usage unique et doit être jeté dans des récipients prévus à cet effet après leur utilisation. Lutte contre l'hémorragie Pression manuelle simple Il n'y a pas d'urgence si la plaie saigne modérément. Elle se fait sans contact direct avec une compresse stérile et des gants stériles sur la plaie. Elle suffit en général pour arrêter un saignement classique sans section d'une grosse artère. . Pression manuelle forte plaie artérielle Dans le cas d'une plaie artérielle, il faut exercer une pression forte et le plus vite possible avec les doigts ou la main protégés au pire avec du matériel non stérile en recouvrant sa main d'un sac plastique ou en interposant un linge plié Il est préférable de poursuivre la compression jusqu'à l'arrivée des secours médicalisés. Si disponible, le mieux est d'utiliser une compresse stérile et des gants à usage unique. Pansement compressif Si le saignement persiste au relâchement au bout de quelques minutes il faut maintenir la compression manuelle en permanence, mais ne jamais mettre de garrot. Tampon Si le sauveteur doit se libérer, il remplacera la compression manuelle par un tampon de tissu ou de papier mouchoir plié, par exemple, maintenu en place par un lien large. La mise en place de ce tampon relais doit observer les principes suivants Le tissu mis à la place doit être propre et recouvrir complètement la plaie qui saigne La substitution de la compression manuelle par le tampon relais doit être la plus rapide possible Le lien large doit recouvrir complètement le tampon et être assez long pour faire au moins 2 tours Le lien doit être suffisamment serré, pour garder une pression suffisante sur l'endroit qui saigne et éviter que le saignement reprenne. Si le tampon relais n'arrête pas totalement l'hémorragie, il sera complété par la pose d'un deuxième tampon par-dessus le premier pour augmenter la compression En cas d'échec, reprendre la compression manuelle. Certaines localisations ne permettent pas de fixer le tampon avec un lien large cou, thorax et abdomen. Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue. Le pansement est ensuite renforcé par de larges champs, le tout contenu par les bandes élastiques de type Elastoplast . Coussin hémostatique On peut aussi utiliser un pansement absorbant à plusieurs couches appelé "pansement américain" ou un coussin hémostatique d'urgence CHU. Ce dernier est composé d'une compresse stérile avec un tampon de mousse qui joue le rôle d'amortisseur et entouré d'une bande élastique. Localement on vérifie l'efficacité de la compression, le sang ne devant pas couler autour du pansement et la compression ne sera pas excessive se traduisant alors par des extrémités froides et cyanosées. ▷ Fiche technique compression artère PSE1 Point de compression à distance plaie artérielle Si la plaie n’est pas accessible, ou le débit trop important saignement d’une artère en jet, il faut pratiquer une compression à distance de la plaie. Elle est indiquée aussi si le pansement compressif est inefficace, ou devant une fracture associée ou une section de membre. ▽△ Rappel des points de compression La compression est maintenue jusqu'à l'arrivée des secours médicalisés. Rappelons les points de compression artère axillaire dans le creux de l’aisselle artère humérale pouce à l’intérieur du bras en légère rotation externe, en appuyant sur l'humérus, entre les 2 masses musculaires du bras artère fémorale en appuyant le poing, bras tendu au milieu du pli de l’aine ou à la face interne de la cuisse entre les 2 masses musculaires artère poplitée le pouce appui derrière le genou dans le creux dit poplitée artère carotide pouce à la base du cou,les autres doigts en arrière du cou, san écraser la trachée Le garrot sera toujours visible avec une inscription notant l'heure de pose. Un garrot ne doit pas être gardé, en théorie plus d'une heure car les nerfs sans oxygène souffrent et les cellules nerveuses neurones risquent de ne plus fonctionner séquelles de paralysie. Compression artère humérale Compression artère fémorale Compression artère carotide Garrot plaie artérielle La pose d'un garrot est exceptionnelle, par ex. un sauveteur seul devant faire face à plusieurs blessés ou un point de compression inefficace. A partir du moment où il est posé, il ne sera pas enlevé. On notera l'heure de pose. Il est réservé uniquement aux plaies artérielles, jamais pour une plaie qui saigne en nappe même en abondance. ▽△ Détails technique de pose garrot Avec un lien de toile sans boucle métallique Glisser le lien large, plié en deux, sous le genou ou le bras de la victime. La boucle vers l'intérieur Remonter le garrot à la racine de la cuisse Passer un chef du lien large dans la boucle et tirer sur les deux chefs pour serrer le garrot Maintenir la traction et terminer en nouant les deux chefs On vérifie que le saignement est bien arrêté. Avec un garrot à boucle métallique Glisser le garrot sous la cuisse ou le bras de la victime. La boucle métallique vers l'intérieur, la partie métallique repose sur le sol fig. 1 Remonter le garrot à la racine de la cuisse ou du bras et engager l'extrémité libre de la sangle dans la boucle métallique, en appuyant le levier de la griffe pour l'ouvrir fig. 2 La sangle passée, relâcher la griffe et tirer fort sur le chef pour serrer le garrot La griffe de la boucle métallique permet de maintenir le garrot serré. La compression peut être alors relâchée. On vérifie que le saignement ne reprend pas fig 4 A la fin de la compression Des maladies peuvent être transmises par le sang en cas de plaie même minime des mains du sauveteur. Malgré des précautions, le sauveteur peut avoir été en contact avec du sang. Dans ce cas, il convient de toujours se laver les mains, les désinfecter eau de javel, dakin… et retirer les vêtements souillés de sang le plus tôt possible d'éviter de porter les mains à la bouche, au nez ou aux yeux ou de manger avant de s'être lavé les mains En cas d'inquiétude, à la suite d'un contact avec le sang d'une victime, le sauveteur doit consulter un service d'urgence le plus vite possible pas le lendemain Lutte contre la détresse circulatoire Allonger la victime en position horizontale. Cette position retarde ou empêche l'installation d'une détresse liée à la perte importante de sang Si apparaissent des signes de choc, les pieds sont surélevés, mais jamais abaissés par la suite Faire alerter ou à défaut alerter soi-même le centre 15 Inhalation d'oxygène à 9 l/mn Régulièrement l'examen du blessé et la prise des constantes vitales recherchera toute dégradation, notamment l'apparition d'une anémie aigue pâleur extrême, puis état de choc. Vérifier que l'hémorragie est arrêtée et parler régulièrement à la victime Si elle parle, elle est consciente poursuivre la surveillance et lui expliquer ce qui se passe pour la réconforter Si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui peuvent alors s'imposer et ignaler l'aggravation aux secours médicalisés. Résumé Points clefs Toujours vérifier chaleur, sensibilité, motricité et pouls en dessous du niveau de plaie Rechercher une plaie artérielle et comprimer Porter des gants à usage unique pour mettre en place un pansement. Recouvrir la totalité de la plaie par le pansement stérile. Maintenir le pansement par un bandage pour éviter tout déplacement. On ne touche pas la partie du pansement en contact direct avec la lésion de la peau La circulation d'aval est maintenue. Ne jamais poser de bandes directement sur une plaie La compression doit recouvrir la totalité de la plaie être suffisante pour arrêter le saignement permanente Répertoire Recopier et définir les mots suivants épiderme, sous-cutané, tendon contusion, éraflure, lacération plaie ponctiforme, transfixiante, pénétrante, franche hématome, ecchymose hémorragie externe Compétences à acquérir Se laver les mains Utiliser des gants Evaluer une plaie et ses complications potentielles Faire un pansement Objectifs Bilan, éliminer une plaie artérielle, nettoyer, désinfecter, panser D’après le Groupe d’Étude des Risques d’Exposition au Sang GERES, ces accidents professionnels touchent 47% des infirmiers et 22% des laborantins. La majorité des contaminations est le fait de piqûres et de FranceLes contaminations liées aux projections cutanéo-muqueuses sont plus rares. Le risque de transmission du virus en cas d’exposition percutanée est de risque de transmission du virus en cas de projection sur les muqueuses ou sur la peau lésée est de aggravantsLa profondeur de la blessure, la nature creuse de l’aiguille ainsi que son diamètre, la présence de sang visible sur l’aiguille et son utilisation préalable en intraveineuse et en intra-artériel direct sont des facteurs facilitant la transmission du VIH ou d’autres virus. Pour le VIH, la charge virale nombre de réplications ARN par ml de sang contaminé est un paramètre important conditionnant les risques de GERESQuels sont les risques?Piqûre accidentelle avec du matériel d’injection ayant servi à un patient séropositifDes études sur le personnel de santé exposé à du sang contaminé par le VIH ont permis d’estimer ce risque de à au cours d’une piqûre accidentelle. L’importance du risque dépend du volume retenu à l’intérieur du matériel piquant ou entre les plaies d’une main et du sang contaminéUn contact avec du sang contaminé sur une plaie non intacte ou une muqueuse représente un risque de l’ordre de à d’un matériel d’injection non désinfecté ayant servi à une personne séropositive puis réutilisée chez une personne séronégativeIci, le risque est estimé à Les facteurs augmentant le risque sont l’immédiateté de l’utilisation sans délai.Pendant combien de temps le virus est-il infectant à l’air extérieur?On sait que la durée de vie à l’extérieur dépend du milieu dans lequel il se trouve. Dans du sang séché le virus peut vivre plusieurs jours et rester ainsi de l’ingestion d’un aliment contaminé par le sang d’une personne séropositive, il n’y a pas eu d’évaluation du risque de contamination, mais ce risque est sûrement très faible. Toutefois, pour considérer qu’une contamination soit possible par un aliment contaminé, il faudrait imaginer une présence en grande quantité de sang frais immédiatement ingéré. Rappelons aussi que le virus est inactivé par la chaleur plus de 56° C pendant 30 mn. Le nouveau-né allaité par sa mère séropositive peut être contaminé par le virus par le association action traitementNotre NewsletterRecevez encore plus d'infos santé en vous abonnant à la quotidienne de adresse mail est collectée par pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus. SantéSida et prévention14 réponses /Dernier post 01/02/2008 à 2025Llil95yo01/02/2008 à 1909Bonsoir,Voila, je viens d'aller chez le coiffeur et elle m'a fait une ptite plaie sur le visage avec le couteau rasoir.Si on considère que la personne qui est passé avant moi dans la seconde soit seropositif et qu'il ai egalement saigné et que du sang soit resté sur ce couteau rasoir, est ce qu'il y a un risque de contamination du VIH ?merci Your browser cannot play this video. Llil95yo01/02/2008 à 1925excusez moi d'insister, mais est ce que quelqu'un pourrait me repondre ?merci Ggib71jo01/02/2008 à 1950Aucun risque sur des outlis d'hygiene brosse à dents,rasoirs etc.Llil95yo01/02/2008 à 1944merci gibon64, mais tu en es sur ? parceke en regardant un peu sur internet, ils laissent planer le doute...Ggib71jo01/02/2008 à 19 sang est présent en trop petite de contamination par la peau via ce moyen risque est strictement continuez en dessousLlil95yo01/02/2008 à 1956merci gibon ! j'espere ke certaines personnes sur ce forum confirmeront tes dires !Ggib71jo01/02/2008 à 1957Je te rappelle d'ailleurs qu'à l'air libre le virus ne survit si le rasoir contenait du sang contaminé,le risque n'existerait à 2008mais le sang est dans le virus, comment le virus ne peut t'il pas survivre a ce moment la ? si le sang est frais non sec ?Publicité, continuez en dessousGgib71jo01/02/2008 à 2011Du sang à l'air libre?Qui plus est en contact avec ta peau?Faut 4 à 5cl de sang pour qu'un risque minime existe.... sur une lame de rasoir on va avoir du mal....risque inexistant...Llil95yo01/02/2008 à 2015oui mais la on imagine ke j'ai egalement une plaie, comme la personne ki est passé avant moi. donc plaie contre plaie...Vous ne trouvez pas de réponse ?Ggib71jo01/02/2008 à 2018Le risque n'existe contact de la peau,c'est seulement en milieu professionnel que de tres rares cas sont quantités de sang etant plus recense par contre de rare cas de VHC vi ce mode de continuez en dessousLlil95yo01/02/2008 à 2019en milieu professionnel ? a l'hosto ?c'est koi VHC ?merci, mais je comprends pas pourquoi tu parles de "contact de la peau" ?? , c'est plaie contre plaieGgib71jo01/02/2008 à 2032ta plaie elle n'est pas sur ta peau???vhc= hepatite pro= clinique,hosto....Llil95yo01/02/2008 à 2025merci gibon pour tes infos !Publicité, continuez en dessous Article Publiée le 27/07/2020 Information proposée par Service Public d’Information en Santé Quels sont les différents types de plaies ? Une plaie est une effraction plus ou moins profonde de la peau. Il en existe de très nombreuses formes. Une excoriation cutanée ou égratignure touche seulement les couches superficielles de la peau. Les bords de la plaie sont alors souvent irréguliers, le saignement de faible abondance et de courte durée. Une excoriation étendue peut toutefois provoquer une douleur ressemblant à une brûlure. En général, les soins locaux suffisent pour ce genre de petit bobo. Les plaies plus profondes ou entailles ont des bords, appelés aussi berges, découpés plus nettement. Les saignements sont parfois importants et la plaie souvent douloureuse. Les berges doivent, dans certains cas, être rapprochées l’une de l’autre suture ou colle biologique par un médecin, afin d’éviter une cicatrice inesthétique. Une plaie peut donner lieu à d’importants saignements, notamment sur le cuir chevelu parfois spectaculaire, au visage et aux mains. Ces saignements peuvent être d’origine veineuse, artérielle ou mixte. Les saignements veineux sont généralement réguliers, en nappes. Les saignements artériels, plus rares, se caractérisent au contraire par une très forte pression et un débit pulsatile le sang sort par à-coups et parfois en jet, au rythme du pouls. Ils peuvent provoquer des hémorragies importantes. Quelles sont les complications éventuelles des plaies ? Une plaie ou une excoriation peut être suivie de complications infectieuses. L’infection se manifeste par une rougeur, une douleur et la présence éventuelle de pus. Elle est plus grave lorsqu’elle touche une articulation ou qu’elle s’accompagne d’autres signes ganglions douloureux, fièvre. Toute plaie est susceptible de se compliquer de tétanos chez une personne non vaccinée. Les plaies peuvent aussi entraîner des problèmes moteurs en cas de lésions nerveuses, tendineuses ou articulaires négligées. Une plaie de la main, même d’aspect bénin, doit ainsi faire l’objet d’un examen médical minutieux. Que faire en cas de plaie ? Si la blessure saigne par jet ou en nappes abondantes, comprimez la plaie avec une compresse stérile, ou à défaut avec un linge propre, de préférence repassé au fer. Ne faites pas de garrot. Attendez dix minutes et levez la compression doucement. Si la plaie saigne à nouveau, consultez un médecin. En cas d’hémorragie persistante, pratiquez une compression manuelle que vous relâchez de temps en temps en attendant les secours. N’appliquez rien sur une plaie autre qu’un antiseptique incolore ou de l’eau si elle comporte des berges éloignées nécessitant d’être rapprochée par suture ou colle biologique. Si la blessure ne présente pas un caractère grave, nettoyez-la à l’eau courante tiède avec du savon. Enlevez les souillures éventuelles avec une pincette propre. Ne désinfectez la plaie qu’après l’avoir nettoyée à l’eau et au savon et rincée soigneusement. Dans la mesure du possible, n’appliquez ni sparadrap ni pansement et laissez la plaie à l’air libre. Si la plaie est une coupure peu profonde, vous pouvez poser des bandelettes adhésives après l’avoir nettoyée, désinfectée et bien séchée. Elles doivent être posées rapidement moins de 6 heures après le moment où la plaie s’est formée. Pour bien rapprocher les bords de la plaie, placez la première bandelette au centre à la coupure, perpendiculairement, en maintenant ses bords rapprochés. Posez ensuite les autres bandelettes en les séparant de quelques millimètres. Finissez en posant deux bandelettes de part et d’autre de la coupure, parallèles à elle et collées sur les précédentes. Les bandelettes doivent être retirées après une semaine en les humidifiant. Vérifiez que vous êtes à jour de vos vaccinations contre le tétanos rappel tous les vingt ans à l’âge adulte. Quand consulter en cas de plaie ? Appelez votre médecin traitant immédiatement, ou rendez-vous au service d’urgence le plus proche si la plaie provoque un saignement qui semble abondant ou pulsatile. s'il s'agit d'une morsure. si elle est profonde et béante, ou au contraire petite mais provoquée par un objet pointu couteau, clou, etc.. si la plaie touche l'œil ou la main, quelle que soit sa profondeur. si le blessé présente une pâleur du visage, des sueurs, une soif importante, des vertiges ou des petits malaises. Consultez un médecin dans la journée si la plaie est très souillée. si la plaie se situe sur le visage, le cou, la tête ou entraîne une gêne pour mobiliser une articulation voisine. si elle n'arrête pas de saigner faiblement. si la personne a été vaccinée contre le tétanos depuis plus de vingt ans ou s'il existe un doute sur cette vaccination. si la personne est diabétique ou immunodéprimée risque d'infection augmenté. si la plaie présente des signes d'infection rougeur, chaleur, douleur. si la plaie ne cicatrise pas au bout de deux semaines. Comment soigner une plaie ? L’utilisation d’un antiseptique local ne doit pas faire négliger la première étape indispensable au soin d’une plaie le nettoyage. Un simple lavage soigneux à l’eau tiède et au savon permet d’éliminer la majorité des germes. Cette étape doit être suivie d’un rinçage tout aussi soigneux car certains antiseptiques peuvent être inactivés par la présence de savon. Les antiseptiques les plus couramment utilisés sont les biguanides chlorhexidine et hexamidine, ainsi que les dérivés du chlore et de l’iode. L’association de plusieurs antiseptiques doit toujours être évitée. Elle risque d’annuler leurs effets ou, dans certains cas, elle peut entraîner la formation de produits irritants. Il faut toujours préférer les formes unidoses ou les petits flacons une fois ouverts, les antiseptiques peuvent, paradoxalement, être contaminés. Il est important de respecter les modes d’emploi pur ou dilué, rinçage, date de péremption, etc.. Le pansement protecteur doit être changé tous les jours pendant deux à trois jours, puis tous les deux jours. À chaque renouvellement de pansement, mieux vaut la nettoyer doucement avec de l'eau ou du soluté physiologique. En cas de saignement chez les personnes sans troubles connus de la coagulation, la compression de la plaie pendant quelques minutes est souvent suffisante. Le Service Public d’Information en Santé, au sein du Ministère des solidarités et de la santé, associe les institutions et agences publiques missionnées dans les champs de la santé, ainsi que les partenaires privés à but non lucratif associations, ordres professionnels, sociétés savantes, universités…. La démarche vise à assurer la cohérence et la cohésion des actions autour d’une vision commune de l’information publique en santé prévoyant également l’élaboration d’outils favorisant l’implication des usagers au processus d’amélioration du système de santé. Service Public d’Information en Santé Le contenu proposé vous a-t-il été utile ? Accueil » Maladies nosocomiales » SARM staphylocoque doré Symptômes et traitement après une infection Dans un précédent article, nous avions présenté ce que sont les SARM staphylocoque aureus résistant à la méticilline, aussi appelés staphylocoques dorés. Nous vous avions aussi parlé des précautions à respecter pour éviter d’être infecté par ce microbe lors d’un séjour à l’hôpital. Car cette bactérie inoffensive lorsqu’elle reste sur la peau, peut causer des infections graves lorsqu’elle rentre dans le corps en passant bien souvent par une plaie ouverte ou une coupure de la peau. Si un staphylococcus aureus pénètre dans l’organisme via une brèche de l’épiderme, il peut causer différents types d’infections. Dans la plupart des cas, il va s’agir d’une infection des tissus de l’épiderme autour de la plaie une peau rouge, une tuméfaction et une inflammation au pourtour de la plaie. L’infection peut aussi prendre la forme de furoncles, kyste ou autre abcès. La présence de pus et d’une ultra-sensibilité au toucher sont des symptômes renforçant le diagnostic d’une contamination par le staphylocoque doré. Le SARM peut également être la cause d’autres types d’infections infection urinaire si la bactérie entre dans le système urinaire, cela est possible. septicémie dans le cas où le SARM entre dans le sang, cela créera un empoisonnement du sang, c’est une infection grave. pneumonie une atteinte et une infection du système respiratoire est envisageable si le microbe n’est pas stoppé à temps…. … toutes les parties du corps peuvent potentiellement être infectées coeur, moelle…. Dans les cas les plus graves, la vie du patient peut-être en danger. Comme diagnostiquer la présence de staphylocoque doré ? Le test de présence du SARM se réalise au moyen d’une prise de sang ou d’un prélèvement sur la zone infectée. Si la bactérie est présente, des tests complémentaires sont effectués pour identifier les antibiotiques efficaces et prodiguer un traitement. A noter que la découverte de staphylococcus aureus sur la peau ou dans le nez d’un patient de signifie pas qu’il est infecté, il est simplement “porteur” et cela n’est en aucun cas dangereux. Il doit juste faire attention à ne pas le transmettre à une personne susceptible de se faire infecter système immunitaire plus faible, présence d’une blessure ouverte…. Dans la plupart des cas, si le microbe est découvert sur l’épiderme, une crème antibiotique sera prescrite afin d’éliminer le germe et éviter toute transmission. Staphylocoque doré quel traitement ? Comme son nom l’indique, l’une des caractéristiques du SARM –staphylocoque aureus résistant à la méticilline-, est qu’il a développé une résistance à la méticilline, antibiotique normalement utilisé pour soigner toutes sortes d’infections. Il est donc plus difficile à éliminer mais, heureusement il reste vulnérable à d’autres types d’antibiotiques vancomycine ou linézolide. L’antibiotique est souvent injecté en intraveineuse et le traitement peut parfois durer plusieurs semaines, période durant laquelle il est préférable d’être en surveillance à l’hôpital pour éviter que l’infection ne s’étende à d’autres parties du corps. En conclusion, même si cette bactérie peut-être responsable d’infections graves et parfois mettre la vie du patient en danger, sa transmission est limitée si des règles d’hygiène strictes sont respectées lors du séjour à l’hôpital. Le lavage de mains est élémentaire et le personnel médical doit porter des gants lorsqu’il manipule du matériel ayant été en contact avec des patients infectés, cela pour ne pas contaminer les autres chambres qu’il visite. 6 Comments on SARM staphylocoque doré Symptômes et traitement après une infection Copyright © Tous droіts réservés - Toute reproductіon est іnterdіte sous peіne de poursuіtes.

toucher du sang contaminé sur une plaie